Vendredi 7 septembre 2007
Elle m’appelle et me parle d’un ton sans équivoques.
Un ton qui signifie que cela sera comme ça. Point.
Elle me dit que je dois vérifier ma pilosité. « Les jambes, les aisselles, la poitrine, le sexe. Et raser tout. Lisse. Bien lisse petite
salope ! »
Elle dit que je dois aussi m’habiller, les bas, le porte jartelle, le string ouvert. « Et n’oublie pas de mettre le soutien gorge et de le rembourrer un peu !
j’aime pas quand t’es toute plate... ». Il faut aussi que je mette la mini jupe qu’elle m’a acheté et le haut léger qui moulera bien la poitrine.
« et magnes toi le cul, j’ai pas que ça à faire ! »
Je m’affaire. Je m’apprête. Je me dépêche
Je rase. Je masse. Je crème. J’hydrate.
Dans le miroir mon image a changé.
Et voilà que j’en viens à bander. J’aime avoir les jambes gainées dans les bas tout en ayant les couilles à l’air, la bite coincée dans la ceinture de chasteté. Je ne sais
pas pourquoi, mais j’aime ça. Peut-être bien qu’elle a raison et que je ne suis qu’une grosse salope.
J’arrive pour me présenter.
Elle est couchée sur le dos, les fesses relevées par un coussin, les jambes tendues en l’air.
« Viens me lécher, petite pute, viens. »
Je m’agenouille au bord du lit, les mains dans le dos pour ne pas lui toucher le corps, ce qui m’est interdit. Elle me prend violemment par les cheveux et me crie de la
lécher tout de suite, « plus fort, plus vite. T’es molle aujourd’hui. ». Elle me plaque le visage sur son sexe épilé, je presse la langue sur son clitoris. Je fais ce que je peux, j’ai
du mal à respirer.
Elle me fait me relever et se lève à son tour.
« En position de punition. Tout de suite ! »
Je m’exécute, je relève la jupe, pose me mains sur le lit, écarte les jambes et remonte les fesses. Elle n’attend pas, et tout de suite la cravache s’abat sur moi. Fort.
Beaucoup trop fort. J’ai du mal. J’ai mal. Je suis sensible des fesses. Surtout avec cette cravache. 20 coups portés fort. Sur les fesses et le bas du dos.
« a quatre pattes salope, baise moi les pieds ». Malgré la douleur, je m’exécute. Malheureusement, elle n’a pas lâché sa cravache, et elle recommence a frapper.
Mais surtout le bas du dos à cause de la position. Puis je dois me relever et me coucher sur le dos, la tête légèrement relevée par un coussin. Elle se couche sur moi tête bêche. J’ai sa vulve
ouverte et son cul en gros plan. Elle plaque sa chatte sur ma bouche. Elle est toute mouillée. Puis, elle commence un mouvement de va et viens, utilisant et ma bouche, et mon nez. « ma
petite pute bien soumise, mon petit godemiché. T’aimes bien ça, hein salope ? hein t’aimes ça ? ».
En fait, je ne peux pas répondre parce que ma bouche et ma langue suce et aspire sa chatte, mais ça, c’est pas son problème. Elle s’en fout ! Alors, elle me prend les
couilles et serre très fort. « Tu réponds quand je te pose une question ! C’est bien compris ? Tu crois quand même pas que je vais continuer à devoir te dresser comme ça pendant
107 ans hein ? ».
Je réponds oui.
« OUI QUOI !? hein ? OUI QUOI !? ».
Je répond « OUI MAITRESSE ».
Elle vient de
me frapper les
couilles avec le plat de sa main. Heureusement, je la sens venir. Elle jouit. Elle mouille.
Elle se pousse sur le côté, et me donne un coup dans le bas-côté avec son pied droit, et me pouse hors du lit. « allez, dégage, je t’ai assez vu ! va faire ton repassage. Je te préviens, je me repose 1 heure, et quand je descend, je veux que cela soit fini, rangé et que tu m’ai servi mon thé. C’EST BIEN COMPRIS J’ESPERE !!! ».
Je réponds oui.
« OUI QUOI !? hein ? OUI QUOI !? ».
Je répond « OUI MAITRESSE ».
Elle vient de
me frapper les
couilles avec le plat de sa main. Heureusement, je la sens venir. Elle jouit. Elle mouille. Elle se pousse sur le côté, et me donne un coup dans le bas-côté avec son pied droit, et me pouse hors du lit. « allez, dégage, je t’ai assez vu ! va faire ton repassage. Je te préviens, je me repose 1 heure, et quand je descend, je veux que cela soit fini, rangé et que tu m’ai servi mon thé. C’EST BIEN COMPRIS J’ESPERE !!! ».
Je fonce.
J’ai du linge sur la planche.
Heureusement, maîtresse vient de m’acheter un nouveau fer à repasser. Tout en vapeur. Un luxe. Mais au moins je peux faire ça vite et bien.
Je suis dans les temps.
Je vérifie ma tenue, tire un peu sur mes bas puis ma jupe. Je requinque mes seins qu’étaient en train de se barrer.
Je suis prête maintenant.
Je l’entend qui descend.
Elle regarde autour. Tout. Ca à l’air d’aller. Elle s’assoit. « A mes pieds salope ». Je m’agenouille à ses pieds, à côté de la chaise, la jupe remontée pour bien
montrer mes fesses rougies par les coups. Elle me pose un cookie et un bol de thé que je dois laper.
Quand elle a finie, elle se lève. Je dois rester en position jusqu’à ce que j’ai l’autorisation de bouger. Sinon, des coups.
Quand elle revient, elle me dit qu’elle va sortir.
Elle me dit de monter et de l’attendre.
Elle arrive. Elle me dit d’enlever mon string.
Elle m’attache alors une corde autour des couilles qui passe autour de la taille et dans la raie de mes fesses. Puis elle me passe un collier en cuir autour du cou. Elle
prend une chaîne, la fixe avec un cadenas au collier, puis la tire vers le bas pour me signifier que je dois me mettre à genoux.
J’ai compris ce qui m’attends. Une des pire punitions !
Et pourtant je n’ai rien dit. Je n’ai rien fait !
Elle menotte mes mains dans le dos, passe sa corde autour des menottes, puis remonte pour l’attacher dans un anneau du collier en tirant un peu sur la corde pour
faire remonter mes poignets le plus haut possible.
Ensuite, je dois me mettre à genoux, poser ma tête à même le sol sur une joue. Elle accroche la chaîne très serrée, quelques maillons seulement, dans un anneau planté dans
le mur. Quand le cadenas fait clique, je sais que je vais souffrir le martyr. La position est extrêmement douloureuse. Les genoux, les chevilles, les poignets, les coudes, les épaules, le cou.
Tout fait atrocement mal. J’ai mal partout.
Elle sort sans un mot.
Pour combien de temps ? Pour combien de temps ?
par whynot
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publié dans : Mes Fantasmes de Soumis
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